
« la vie c’est que du cinéma » est une installation visuelle, sonore et plastique qui propose d’aborder la thématique de l’image sous différents angles, de l’esthétique au sociétal en passant par la représentation et l’illusion.
Une scénographie où tous les objets sont en suspension dans l’espace et où la source lumineuse est produite par la projection d’images, crée une sensation de légèreté et de perte des repères spatiaux, livrant un univers onirique tout de couleurs et de mouvement.
Le visiteur est invité à déambuler dans cet univers, s’immerger dans les flux de lumière, produire des sons, entrer dans l’image ou faire écran, jouer avec les mots, créer son espace.
Avec en trame de fond une invitation au rêve et au jeu, des pistes de découverte et de réflexion sont ainsi offertes par cette création
Plus d'infos sur l'artiste sur son site web:
http://nathaliedemaretz.free.fr/

Une évocation par le portrait de ceux qui font le quotidien et qui ne sont pas à priori des sujets de l’image, ces travailleurs de l’industrie, salariés du groupe Arcelor Mittal.
Ces hommes et femmes deviennent par la représentation des figures emblématiques de la relation complexe entre l’art et le travail, le réel et l’image, le spectaculaire et le banal.
Présentation des portraits suivie de « Autoportraits » de 7 artistes invités.
Exposition construite avec la plateforme Art Solidaire en collaboration avec le CE Arcelor Mittal Fos-sur-Mer
Cette exposition est construite sur les traces rapportées par deux photographes Aude Frère et Dominique Charriez, passionnées par la Chine et la province du Yunnan. Des images de la tradition liées au monde rural et à la culture du thé, et celles de ruptures profondes nées de la transformation rapide de l’économie, notamment en milieu urbain, jalonnent ces parcours curieux réitérés au fil des années.
La culture du thé Pu’er est aussi l’un des sujets de ces rencontres. Culture ancestrale dont le thé récolté sur des théiers vieux de plusieurs centaines d’années fait toute la renommée. Aude Frère et Dominique Charriez y ont depuis quelques années relancé les fabrications traditionnelles de galettes de thé pressé.
Des objets anciens et contemporains venus du Yunnan, autour du thé, théières, tasses et objets du thé de Yixing et de Jianshui, et des œuvres d’artistes invités partageant la même inspiration, compléteront cette présentation.


Jacques Mandelbrojt, dont la peinture évoque la technique chinoise de l’inspiration qui guide le geste bref et précis présentera quelques œuvres récentes. Des encres sur papier Xuan, papier
chinois d’une exceptionnelle qualité, des encres et acrylique sur papier canson illustreront cette approche. Une parole du peintre et poète chinois du XIème siècle Siu Tung -P’o, que Jacques Mandelbrojt aime citer définit bien son travail :
« Pour peindre un bambou, il faut que le bambou pousse en votre for intérieur. C’est alors que le pinceau à la main et le regard concentré la vision surgit devant vous. Cette vision saisissez-la aussitôt par les traits du pinceau car elle peut disparaître aussi subitement que le lièvre à l’approche du chasseur. »

Michel Locquet travaille pour des sculptures -objets le fer, le verre et le bois, et crée avec Aude Frère et Dominique Charriez des objets –mobiles autour du thé.
Nathalie Matheudi présentera des céramiques raku très largement inspirées de la tradition qui les a fait naître
Sylvie Hournon crée des papiers d’une rare finesse, papiers à la cuve marbrés ou plus contemporains travaillés avec des sceaux chinois et des calligraphies.

Le paysage sonore (soundscape), est défini par le canadien Robert Murray Schafer, comme :
"L'environnement des sons.
Techniquement, toute partie de cet environnement est prise comme champ d’étude.
Le terme s’applique aussi bien à des environnements réels qu’à des constructions abstraites, telles que compositions musicales ou montages sur bande, en particulier lorsqu’ils sont considérés comme faisant partie du cadre de vie."
(Robert Murray Schafer , "Glossaire du paysage sonore").
Ce concert présentera différentes propositions de paysages sonores et musicaux, une façon de prendre l'air au milieu de l'hiver...
Avec les œuvres de:
F. Dhomont, C. Eloy, C. Modica, L. Prod’homme, A. Savouret
Une balade au travers des étapes de la vie qui se construit comme une interrogation sur les traces et les devenirs de notre enfance dans notre vie d'adulte.
Sommes-nous quelque part des "endultes", retrouvant au fond de nous cette enfance au gré des couleurs, du jeu, des objets dispersés, de la liberté de créer ?
Monique PEYTRAL - peinture dessin calligraphie –
Francis RINGENBACH –sculpture –
Une présentation des multiples facettes de cette figure de l’art d’aujourd’hui dont l’œuvre à la croisée des choses vues et vécues sur fonds de rêve, d’imagination et d’espièglerie nous dévoile une mémoire éblouie de la réalité.
Monique Peytral est aussi le peintre qui a consacré dix ans de travail à la production du fac-similé de Lascaux « Lascaux II » de 1973 à 1983.
Elle a peint seule, avec des techniques vieilles de 20 000 ans, les fresques d’un immense troupeau de 120 animaux sur plus de 400 m2, sous le contrôle du professeur Leroi- Gourhan. Elle décrit cette expérience qui l’a faite voyager hors de l’espace et du temps, à la rencontre de gestes et d’émotions premières, comme un chemin initiatique qui l’a profondément transformée. Son art aujourd’hui exprime cette profonde empreinte et jette une passerelle inédite entre l’art pariétal préhistorique et l’expression plastique contemporaine.
Francis RINGENBACH, par ses formes originelles taillées dans le marbre, accompagne Monique PEYTRAL dans cette exposition. Le contraste d’un blanc laiteux, de formes adoucies, sert une même inspiration, celle de l’origine et peut-être d’une enfance des âges perdue.
Concert commenté de Musique électro-acoustique « Un cor sonnant/ des corps sonores » - les Acousmonautes
le 26 Mars à 18H30
Horaires : du Lundi au Vendredi de 14H00 à 18H00 et sur rendez-vous
Guido VIGNA expose à Urban Gallery un choix de travaux qui développent les aspects de son engagement dans une recherche technique et esthétique permanente.
Le parcours riche, vital et créatif de Guido VIGNA met en évidence une expérience intimement liée à la céramique. Quand il façonne les terres, il façonne sa propre existence, traduit un monde d’émotions subtiles, et ouvre les chemins de la création entre abstrait et surréalisme, à la recherche de nouvelles frontières.
Guido Vigna vit et travaille dans la région de Cuneo en Italie, il commence sa production dans les années 80 avec des techniques traditionnelles, il passe ensuite au Raku, dont il devient un maître, puis à des travaux complexes utilisant des terre sigillées, des engobes oxydés, et de plus en plus du verre fusionné à la céramique.
Il enseigne ses techniques à la Keramik- und Töpferschule de Locarno en Suisse et dans son atelier dans le Piémont. Il a également enseigné au Studio Clay à San Francisco, Etats-Unis.
En 2008, une de ses Kalostructures a été sélectionnée par le KITSA, Triennale Internationale primant les recherches techniques et esthétiques réalisées sur les matériaux à base de silicates, ciment, verre et céramique.
Ses oeuvres ont été signalées récemment dans le "Guide de l'investissement dans l'Art - Art Contemporain -" de Artitalia.
Il a son actif plus de 40 expositions personnelles, souvent organisées par des institutions publiques ou de prestigieuses fondations, des prix nationaux et internationaux.
Pour un approfondissement sur son travail ...
www.ghironda.com/guivigna/index.htm ou
www.myspace.com/guidovigna
Une présentation illustrée des différents courants qui composent la musique électroacoustique (acousmatiques, mixtes, live électronique, improvisation)
Par Lucie Prod'homme (compositrice, professeur de composition électroacoustique à la Cité de la Musique de Marseille)
Concert
avec les ouvres de :

Urban Gallery poursuit son exploration de l’espace urbain en devenir à travers des parcours aléatoires d’où surgissent ou s’imposent des instantanés de vie, des images fortuites, des détails anodins ou surprenants, des présences fortes et massives. Ces évocations rythmées par le passage et le regard saisissent un entre-deux toujours sensible et fragile, parce qu’ouvert au doute et à l’inattendu, au quotidien comme au spectaculaire. Porteuses d’un sens à retrouver ces images décalées du réel le transfigure et en transpose toute la magie immanente.
Horaires : du Mardi au Vendredi 13h30 – 18h00, et sur R.V.



Depuis l’aube des temps, métamorphoses et hybrides peuplent l’aventure de la pensée humaine : les oeuvres où s’allient le merveilleux, le prodigieux, le scabreux, l’inquiétant, le grotesque foisonnent. Les monstres et les chimères ont valeur de présages.
La métamorphose obsède la littérature du XIXième et incarne nos vies multiples, conflictuelles, nos pulsions refoulées. Les nouvelles de Lovercraft explorent les mondes enfouis et les films de Cronenberg, les dérives de la science.
A travers les recherches sur l’ADN et les manipulations génétiques, l’intelligence artificielle et la physique quantique, la science déploie un processus de transformation et de transgression et vient brouiller les limites. Ce qui appartenait à des catégories affirmées semble devoir se disperser, les distinctions s’estompent, les mobilités s’affirment, de nouveaux modes de l’exister apparaissent.
Comment ces nouveaux modèles bouleversent-ils nos représentations ?
Les créateurs sont des témoins privilégiés. L’œuvre d’art côtoie cette logique hybride et dévoile les manifestations morphogénétiques d’un nouvel imaginaire visuel.
Urban Gallery présente des artistes dont les travaux ont pour centre l’hybridation et la migration de leurs pratiques vers des lieux incertains.
VERONIQUE VERDIER Photographies argentiques. Tirages et images projetées.
Mutations photo-organiques. Greffes.
Les photographies de Véronique Verdier fixent des états de mutation, transformations ou régressions. Les corps fusionnent avec des objets inertes. L’écorce se change en peau, la branche prend corps, la pierre devient organe.
HERVE ANDRE Expo-installation. Peintures sur plexiglas. Dessins. Editions. Bande son.
L’a-firme
Autour de ses hybrides, représentations d’entités bio-génétiques inédites, qu’il nomme « hrm », peints sur plexiglas, d’une plasticité frappante, Hervé André associe un récit fragmentaire composé de notes, de lambeaux de scénarios, des études, des éditions, une bande son ; tous les éléments d’une fiction en devenir.
CAROLE ENGELBREIT Sculptures. Pâtes de verre.
Le bestiaire fantastique de Carole Engelbreit, est influencé de celui des profondeurs marines. Tentacules, formations mouvantes, concrétions. Les catégories de l’embryonnaire flottent entre naissance et métamorphoses, épousant des règnes antinomiques.
NATHALIE NOE ADAM - gravures
Entre humain et animal, des processus de régression ou de mutation sont saisis par l’œil aiguisé et caustique de l’artiste.




Le 16 Octobre conférence-session électro-acoustique avec les « acousmonautes » et Lucie Prod’homme.
Le 22 Octobre session d’improvisation sur un montage d’images de Hervé André par le trio Hervé André, Stéphane Paulin et Fred Buram.
Horaires expo : du Mardi au Vendredi 13h30 – 18h00
Le Samedi sur R.V.
Musique : 16 Octobre 20h00 - Electro-acoustique - Paf 10€ - réduit étudiant, chômeurs 5€
Urban Gallery, en association avec le collectif Photo.Event13 composé de neuf photographes :
Jean-Paul BUFFART - Suzy CAMPOCASSO - Michèle CLAVEL - Laurent DE VLAEMINCK-
Marie-Christine MANOUKIAN - Marie MILOT - Jean Claude NAVARRO- ElodieROUGEYRON - Philippe VERNOCHET
propose une exposition consacrée au démantèlement de la passerelle autoroutière de la Joliette.
Inscrite dans le paysage urbain de ce quartier de Marseille depuis de longues années, la passerelle en était le symbole tout à la fois d’enfermement et d’évasion, long ruban de béton s’échappant vers l’ailleurs.
De sa laideur unanimement proclamée, il ne restera dans ces photos que ses courbes arrogantes et sa puissante présence entre ciel et mer.
De son écorchage, une souffrance extirpée des ferrailles et des entrailles de béton résonne à notre regard.
Dans son absence encore vive, un espace fait des multiples souvenirs et des espoirs de renouveau s’installe lentement.
Urban Gallery, situé au cœur de ce mouvement et de cette histoire se devait de proposer ces images pleines de poésie, de nostalgie parfois, mais aussi de réalisme et d’espoir pour l’avenir de ce quartier.

Dans cette série de toiles, Daniel Martet raconte une histoire où l’on retrouve ses sources d’inspiration privilégiées, la Camargue et son environnement rude, le soleil, le mistral, des souvenirs mêlés à des émotions.
Il transcrit un univers minéral dominé par une présence animale archaïque, un monde masculin des premiers âges, d’où émerge la promesse d’un avenir. Ce sont ces corps de femmes suggérés et encore mystérieux, dont la douceur et la beauté ressortent de l’ocre et du rouge, qui semblent faire basculer ce monde vers plus d’humain.


Une aventure collective qui réunit 5 artistes Joan AYRTON, Aurélia JAUBERT, Martin Mc NULTY, Alexandra ROUSSOPOULOS et Jean de SEYNES au coeur d'une dynamique d’identité et d’échange construite en trois temps.
C’est d’abord un regard porté sur une correspondance qui a eu lieu entre les artistes durant toute une année, de 2000 à 2001 et a consisté en l’échange d’objets – peintures envoyés par voie postale.
C’est ensuite un projet qui pose au coeur de cette exposition leur travail actuel, car ils choisissent de mettre en relation leurs identités d’artistes et non plus seulement un aspect privilégié et intime d’une correspondance postale.
Enfin, chacun des cinq artistes "ouvre une fenêtre" sur une personnalité de son choix et présente son oeuvre par le moyen d’un support qu’il choisit librement : vidéo, photos, diaporama, livre, installation sonore…
Un lien nouveau s’établit au travers du regard des cinq artistes pour la découverte et la rencontre de cinq nouvelles identités et univers : Eric BAUER plasticien, Caroline DUCHATELET artiste plasticienne établie à Marseille, Léa LUND dessinatrice –plasticienne -graphiste, Sandra REVOLON anthropologue, Alain SNYERS plasticien.

Aurelia Joubert : Photo Michel Vialle©

Alexandra Roussopoulos, "dans le miroir" : Jean de Seynes, Aurelia Joubert

Joan Ayrton, Martin Mac Nulty, Jean de Seynes : Photo Michel Vialle©
Les 20 Septembre et 8 Octobre 2008 à 19H00
Lecture : textes et poésie avec Lionel Mazari
Lionel Mazari donnera des lectures en situ de textes personnels et de textes d’auteurs différents choisis en fonction des œuvres présentées et de la thématique de l’exposition sur l’identité et l’échange.
Auteur, metteur en scène de spectacles poétiques et comédien, Lionel Mazari invite les mots à la grande représentation de la vie.
Le Mercredi 24 Septembre 2008 à 18H00
Contes amérindiens « La légende de Sacagawea » par Louise de Broin
Louise de Broin, conteuse québecoise, est imprégnée de la culture amérindienne dont elle a recueilli méticuleusement les contes et les légendes, pour nous les transmettre pour le plus grand plaisir des petits et des grands.

exposition Cynthia Lemesle et Jean Philippe Roubaud
Vernissage le 3 Juillet à partir de 18h30
Horaires : du Lundi au Samedi 13H00 – 18H00 – fermeture exceptionnelle le Lundi 14 Juillet
La peinture comme gourmandise précieuse et festive à déguster sans retenue…..
Cynthia Lemesle et Jean- Philippe Roubaud peignent à deux mains des tableaux somptueux qui recyclent sans vergogne toute l’histoire de l’art, des primitifs flamands aux modernes écrans d’ordinateurs.
Utilisant toutes les techniques de la peinture, des plus traditionnelles aux plus avant- gardistes ( aquarelle, huile, vernis, marqueterie, feuille d’or, laque automobile, résine, paillettes, fer et objets disparates ramassées au hasard des trouvailles…) ils créent un désordre festif dans la représentation et jouent avec la réalité dans un tourbillon d’humour qui révèle leur jubilation de créer au-delà des conventions et des modes.




Catherine Cocherel – Inés Wickmann – Luc Dubost – Serge Loxias – Hervé André - Nathalie Demaretz – Damien Louche- Pelissier
Installation, peinture, sculpture, vidéo, photo
Vernissage le samedi 7 Juin avec une performance « tableau vivant »
de Catherine Cocherel
Sept artistes présentent des propositions autour de leur rencontre et de leur appropriation esthétique de la nature : végétal polymorphe et anachronique du milieu urbain, lianes ou liens tissant un enchevêtrement autour du corps pour mieux le détruire et le faire naître, objets hybrides issus de rencontres improbables, données scientifiques détournées en des images d’un trompe l’œil naturaliste, éphémères rencontres des mots et des choses en belles échappées vertes…
L’intervention de l’artiste se fait ainsi manipulatoire. En le contraignant par l’hybridation et la métaphore, pour stimuler le regard, l’interpeller, le heurter, l’artiste agit sur l’univers végétal ou animal qui devient un médium prétexte à l’art et à l’échange. L’intervention esthétique est un prisme, un révélateur du vivant, où le végétal, l’animal, l’humain montrent leur étroite et dépendante relation.




dyptique: Hervé André
Nicole Félicia Brémond, Marie Ducaté
Nicole Félicia Brémond explore le passé, le temps, et en retient une sensation, un souvenir fugitif et tenace qu'elle traduit, souvent de manière répétitive sur le support d'une toile ou de papiers précieux.
Le dépouillement qui donne une force particulière à ses représentations s'accompagne de notes précieuses, or, papiers choisis, coquillages, comme pour sceller une alliance entre ce qui échappe et ce qui dure, entre l'essentiel et le nécessaire, entre le vide et le plein.
Marie Ducaté savoure le temps sous ses multiples facettes et l'exprime avec le même plaisir dans des techniques différentes, pour elle aussi indispensables que le sont les éléments premiers, l'eau, la terre, le feu.
A partir d’un travail préalable de déconstruction, déstructuration qui passe par le découpage, il s’agit pour ces trois artistes de composer, recomposer une image, ou plutôt de donner à voir un moment d’un processus complexe d’élaboration d’une histoire oscillant entre réalité et fiction, incertitude et découverte, continuité et superposition.
œuvre de Dorothée Dubiard
Projet de trois jeunes plasticiens.
Un parcours visuel et sonore dans quatre espaces et à quatre voix où peinture et musique offrent une double perception. Les toiles convoquent de sonorités que la musique explore installant une perméabilité faite de connivences et perturbations. Le public parcourt l’exposition choisissant tour à tour son point d’écoute ou son point de vue, mettant en résonance ou en diffraction l’espace en associant ou dissociant les sons et les images qui les ont inspirés.
Urban gallery propose un compagnonnage de 6 artistes qui ébauchent des mondes, osent des traversées de langage, des passages dans la couleur et la matière, pour faire éclore des tentatives qui ne sont que les impressions de leur capacité à dire le monde et la réalité, avec leur propre fragilité et leurs limites.
Oeuvre Jean-Pierre Cramoisan
Urban gallery propose une exploration des traces laissées par les changements qui traversent l’urbain. Désordre ambivalent d’un ordre à venir, banalité d’un quotidien méconnu qui devient prétexte à transfiguration, objets délaissés choisis pour une seconde vie, traces d’un passage humain laborieux, sont les témoignages transmis par des regards d’artistes portés sur le quotidien de notre ville.
Photographie : Marie-Pierre Florenson
Urban gallery présente une balade sensible et fantasque entre récit et peinture.
Les peintres Patiwal et Daniel Martet partagent cette double passion : lire et peindre. Ils proposent pour « Ecritoiles » une lecture nouvelle de vingt romans où l’œil dessine entre les lignes : une réécriture où les sensibilités convoquées par les mots tracent sur la toile des portraits imaginaires, des images renouvelées.
"La virevolte" oeuvre de Daniel Martet

Urban gallery propose avec Pascale Lefebvre une fiction poétique et ludique autour de la mer et de ses représentations.
Depuis l’obscurité des abysses marins jusqu’à la lumière de la surface du monde, c’est un itinéraire peuplé d’images chimériques autour du poulpe, de rencontres humaines créatrices de mots et de traces, de noir et de couleurs.
Art cultures et traditions autour du thé
urban gallery explore ainsi autour du thé, la diversité et la richesse culturelle de Marseille : initiation au cérémonial du thé selon les différentes cultures .
« Marseille porte de l’Orient...porte aux cent visage du monde »
Avec Orient rêvé Urban gallery illustre les mots d’Albert Londres en déclinant des propositions artistiques et culturelles sur le thème de l’Orient.
Deux artistes peintres exposent leurs oeuvres, regards portés sur l’Orient, leur Orient. Pascale Comiti travaille sur le papier de fabuleuses mosaïques où sa technique de la touche et de la couleur éveille des ambiances magiques. Férial Kouadria représente la femme orientale dans un jeu de présence - absence, de volupté et de défi, d’ironie et de souffrance.
Urban gallery propose en compagnie des artistes et chercheurs invités, d’explorer quelques “états du désordre”, d’échanger quelques propositions entre désordre et création, de composer enfin avec lui dans des moments surprenants ou chaotiques...
Projection du film « Pas assez de volume » de Vincent Glenn
- théma - expo - concerts - haut
Théâtre, musique et photographie ont uni la magie de leur art pour réaliser un spectacle surprenant
Ecrit par Nelly Clastrier
Yves Gonnord, carnet de voyage
Ce carnet d’un voyage dans les mers du sud offre plus de 70 aquarelles et autant de dessins pour découvrir une région qui fait toujours rêver : l’archipel polynésien de Tahiti
Exposition, portraits, atelier : Hervé André
- théma - expo - concerts - haut
Scénographie Jeanne-Marie Houël
«…pas de lumière, pas dans le noir, pas de pouvoir... »
la sonorité bien plus que les mots eux-mêmes
Le corps est son propre obstacle.
Avancer, reculer. Rebondissements et soupirs.
Avancer, reculer. Agacements et rires.
Avancer, reculer
Musique de Giancinto Scelsi « Yggur »
Environnement , espaces, étouffement, enfermement.
Déchets.
Où nous allons ?
Mollie LEHBERGER, chorégraphe est installée depuis une vingtaine d’années dans le Sud de la France. Formée à l’opéra de New York elle a enchaîné des tournées aux quatre coins du monde, Etats Unis, France, Japon, Grande Bretagne…
Pédagogue, elle anime aussi des ateliers pour tous les publics et notamment pour autistes.
« Pianoforte o fortepiano ? » W.A.Mozart
Nathalie NEGRO, Piano
Jean Paul SERRA, Pianoforte
Jeudi 28 Mai à 20H30
Contact : 04.91.64.03.46
Concert de l’ensemble Arion et de l’Académie de Mandolines de Marseille
Lundi 2 Juin 2008 à 19h00
Concert de l’ensemble Baroques Graffiti
Victor ARAGON, viole de Gambe, Jean Paul SERRA, clavecin, œuvres de Bach

Parures et dehors – 2007 - bijoux Aline Kokinopoulos
Saisons 2005/06
Les vendredis soirs, en été, urban gallery, dans ses salons et jardins, vous propose de venir découvrir des musiques d’ici et d’ailleurs, déguster les surprises gourmandes et rencontrer les artistes, musiciens et poètes…
Du 10 juin au 3 août 2005
Du 29 juin au 29 juillet 2006

Lucie Prod’homme
Du 13 juin au 27 juillet 2007
- théma - expo - concerts - haut
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Révélations sur la XVIIIème dynastie des pharaons d’Egypte
Conférence avec Violaine Vanoyeke
« Histoire de l’art » avec l’association Arteolog
- théma - expo - concerts - haut
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artisanat, textile, dégustation, animation, projection – débat
1 – 5 Mai 2008 – 10h00 – 19h00
Saisons : 2005 - 2006 - 2007